Je suce la bite de l'amant de ma femme

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2508 jours avant, 45630 vues
Tags: soumise, Domina

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Le Guide pratique du travestissement, par Olivia

Tout savoir pour se vêtir et se comporter en femme !

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lailatvx - 2492 jours avant
Je suis un mari cocu volontaire

Le soir de notre anniversaire de rencontre, j’ai offert à ma femme Nadia le bracelet qu’elle voulait tant, même si c’était une véritable petite folie. J’avais préparé un bon petit dîner en amoureux afin que la soirée se déroule parfaitement. Enfin presque tout, ma petite Nadia arrivant avec une heure de retard, folle furieuse après son patron et, ayant en plus, complètement oublié notre anniversaire. Dire que généralement, on pense que ce sont les hommes qui oublient les anniversaires !
Enfin la soirée ne se passe quand même pas trop mal, même si on est loin de ce que j’avais espéré. Ma femme s’en rend d’ailleurs tout à fait compte et se confond en excuses toutes les dix minutes. Au milieu du repas, je lui dis d’arrêter et de profiter plutôt de la soirée. Elle me regarde droit dans les yeux, puis glisse sous la table et entreprend une fellation dont elle a le secret. Evidemment, nous n’avons pas mangé le dessert, la soirée se terminant au lit bien plus tôt que prévu. Durant les jours suivants, je sentais ma femme plutôt distante et tracassée. Je lui demandais pourquoi tant de soucis, elle me répondit qu’oublier l’anniversaire de notre rencontre était vraiment impardonnable de sa part.
Le samedi suivant, en rentrant de chez un ami, je trouve un mot de Nadia :

« Prends une douche et habille-toi, nous sortons ce soir. »

Vers 20 heures, fin prêt je me demande quelle surprise m’attend lorsque le téléphone sonne. Ma femme m’annonce qu’elle vient me chercher en voiture dans 5 minutes. Le temps de fermer la maison et voici la voiture devant le portail. Mon amour est au volant, maquillée, un long manteau ne dévoile que ses jambes gainées de soie. Elle est splendide. Elle m’embrasse tendrement et me souffle à l’oreille :
- « Bon anniversaire mon amour, cette nuit est ta nuit…. »

Je frémis et me sens très fier d’être son mari.
- « Où allons-nous ? »
- « Nous allons dîner dans un endroit que tu ne connais pas ! »

Nous arrivons devant un restaurant assez sélect, je la regarde de plus en plus étonné. Nous rentrons, un serveur nous accueille et prend aussitôt nos manteaux et là, j’ai eu le premier choc de la soirée.
Ma chérie, si discrète, porte un tailleur avec une minijupe. Visiblement, la veste portée à même la peau est plus déboutonnée qu’il ne conviendrait, offrant à tous un décolleté étourdissant qui s’allonge presque jusqu’au milieu de ses seins. Je reste sans voix. J’entends Nadia qui prend les choses en main et se dirige vers notre table. Je la suis dans un état second, mais tout à fait conscient de l’effet produit sur le serveur et les autres convives attablés.
Tout en dégustant notre repas, Nadia m’explique sa petite mise en scène. Ce soir, elle a voulu me faire plaisir et s’est donc achetée ce tailleur, des bas et un string. Je n’en reviens pas ! Et je dois dire que, pendant qu’elle m’expliquait tout cela, je n’ai pu détacher mon regard de ses seins qui se balançaient librement sous sa veste. Je n’étais d’ailleurs pas le seul qu’elle envoûtait. Le serveur ne se gênait pas pour la regarder avec insistance, et plus particulièrement son décolleté. Une pointe de jalousie montait en moi lorsque Nadia me dit :

- « Il ne faut pas, après tout, n’es-tu pas fier d’avoir une femme qui attire les regards? Laisse-moi faire et profite du spectacle ! »

Sans me permettre d’esquisser la moindre parole, elle se lève et se dirige vers les toilettes. La plupart des hommes présents, moi compris, l’ont suivie du regard.
Au bout de quelques minutes, elle est revenue, rayonnante, les yeux brillants d’excitation ; elle avait quelque chose de différent. C’est seulement lorsqu’elle s’est assise que je me suis aperçu que son décolleté baillait franchement. Elle avait déboutonné encore plus sa veste et devenait ainsi très provocante. Franchement, elle m’épatait et m’excitait à la fois. L’excitation remplaçait petit à petit jalousie. Elle me chuchota alors :

- « Ce que tu ne sais pas, pas plus que les autres, c’est que je n’ai plus de string… »

Mon érection grandit encore au point de me faire mal dans mon pantalon. Le serveur vint alors et nous demanda ce que nous voulions tout en louchant dans le décolleté de Nadia. Elle fit mine de réfléchir tout en jouant avec le tissu de sa veste, dévoilant discrètement un de ses beaux seins au regard avide du serveur. Une fois seuls, elle me demande :

- « Tu as aimé ? »
- « Oui, mon amour »
- « Moi aussi, cela m’excite. »

C’est dans une tension incroyable que nous terminons le dîner. Il est encore tôt pour rentrer et ma femme me propose de sortir danser un peu pour entretenir cette tension qui nous excite tant. Bien sûr, j’accepte et lui laisse le choix de la suite de la soirée. Nous partons pour une sorte de piano bar dont nous avions entendu parler. Dans la voiture, je caresse doucement ses cuisses et, en remontant délicatement, je m’aperçois qu’effectivement, elle ne porte rien sous sa jupe et que son sexe est complètement inondé.
Nous arrivons rapidement à destination et découvrons l’endroit qu’un de nos amis nous avait chaudement recommandé. Lumière tamisée, ambiance feutrée, quelques couples dansent au son d’un piano qui joue une douce mélodie. Nous nous installons un peu en retrait et commandons deux cocktails. Les sens de plus en plus échauffés par l’excitation et l’alcool, Nadia me propose de danser. Doucement, nous évoluons ainsi un long moment au milieu des autres danseurs. Je propose à ma chérie un autre cocktail et la laisse près de notre table. Lorsque je reviens, un homme d’une cinquantaine d’années l’invite à danser ; un bref regard dans ma direction pour demander mon accord et elle se dirige vers la piste, au bras de son cavalier.
De ma place, je peux les voir tourner doucement au rythme de la musique. Petit à petit, je vois les mains de l’homme qui commence à caresser le dos de ma femme. La jalousie et l’excitation me reprennent. Un moment, je capte le regard interrogateur de Nadia. Mes yeux brillants, mon sourire sont autant de oui à sa question muette : « Bien sûr, si tu le veux, laisse-le continuer, il n’y a pas de mal à se laisser un peu caresser le dos ».

Je continue donc à observer ce couple, composé de ma chérie, l’amour de ma vie, et de cet inconnu dont les mains se font plus insistantes, plus pressantes. Ils se rapprochent lentement de notre table, j’aperçois alors leurs corps serrés l’un contre l’autre dansant doucement. Ils ne sont plus qu’à deux ou trois mètres lorsque l’homme face à moi, regarde dans ma direction. Lentement, sans lâcher une seule seconde mes yeux, il se penche et embrasse délicatement ma femme sur l’épaule et remonte lentement vers le cou, puis la joue, s’arrêtant juste à la commissure des lèvres.
C’est à ce moment précis que la musique cesse. Je vois alors Nadia remercier cet homme et venir me rejoindre.

- « Tu es en colère ? » Me demande-t-elle inquiète.
- « Non, pourquoi le serais-je ? »
- « Tu l’as vu me draguer et cela ne te fais rien ? »
- « Si, je dois dire que j’ai aimé te voir danser avec lui, j’ai aimé le voir te caresser, t’embrasser. Et toi ? »
- « C’était très agréable ! »

C’est à ce moment là, qu’intérieurement, je me suis posé la question pour la première fois de savoir si cela me plairait qu’elle fasse l’amour avec un autre que moi. Prenant mon courage à deux mains, je lui demande alors si elle aimerait danser à nouveau avec lui. Elle me regarde, interrogative mais ne répond pas. Quelques longues secondes s’égrènent, puis elle me dit :

- « Cette nuit est ta nuit. Je t’aime. Je ferai ce qu’il te plaira. »

Nous sommes restés de longues minutes à nous regarder, à nous embrasser. Enfin, je lui dis :

- « Ecoute mon amour, je sais que tu adores danser et je ne voudrais pas te priver. Vas-y si tu en as vraiment envie. »

Elle me sourit, m’embrasse, puis se lève lentement et se dirige vers la piste de danse. Au bout de quelques minutes, l’homme revient et se met à danser devant elle. Petit à petit, ils s’écartent du centre de la piste pour se retrouver dans un coin assez sombre qui est proche de notre table. Le style de ma femme jusque là assez sage dévie lentement vers une danse de plus en plus sensuelle, voire lascive. Je regarde, fasciné, ma chérie adorée exécuter une espèce de parade amoureuse qui n’a pour but que d’exciter le mâle qui se trouve devant elle.
L’homme se rapproche d’elle, lui chuchote quelque chose à l’oreille. Nadia le regarde et lui sourit. Ils se remettent alors à danser l’un contre l’autre, bougeant au rythme de la musique, rapprochant toujours un peu plus leurs corps jusqu’à se coller. Mon excitation grandit encore bien que mes sentiments soient plus axés sur la jalousie et la colère. Voir ma femme aussi calme, aussi décontractée dans les bras de cet homme me fait mal.
Je la vois alors me regarder et articuler distinctement : « Pour toi, je t’aime ».

Ma tension intérieure chute brutalement et je lui souris. Elle regarde alors son cavalier et l’embrasse sur la bouche. Pas un baiser du bout des lèvres, mais un baiser profond, sensuel. Les mains de son cavalier descendent doucement sur les fesses de Nadia pour l’obliger à se plaquer encore davantage à lui. Ils dansent ainsi quelques minutes, se rendant caresses et baisers. À la fin de la série, l’homme la prend par la main et l’attire vers sa table où ils retrouvent un autre couple. Je les observe, toujours plus excité, elle rit, boit un peu, rit encore ; elle est belle, désirable…
Son cavalier pose sa main sur sa cuisse et commence à la caresser. Elle me regarde interrogative. Je lui fais à nouveau un grand sourire qui a pour effet de la détendre complètement. Elle s’appuie sur le dossier de la banquette et se laisse aller pour mieux apprécier. Lentement, la main remonte vers le haut de sa cuisse, dévoilant mon ange toujours un peu plus. L’autre couple décide alors d’aller danser. Sans doute se sentent-ils de trop. L’homme est en train d’embrasser Nadia lorsque sa main effleure sa toison brune. Il marque un temps d’arrêt, puis reprend son exploration. Même s’ils sont un peu abrités par la semi obscurité et par la situation géographique de la table qui est assez éloignée de la piste de danse, le spectacle de ma chérie, la jupe complètement remontée, ne peut pas échapper à toute l’assistance. Je regarde rapidement autour de moi, un peu affolé. Je ne repère personne d’autre que le couple de tout à l’heure, semblant s’en être aperçu. L’homme continue de caresser ma chérie tendrement. Puis lui a chuchoté quelque chose et s’est dirigé vers la sortie. Nadia est venue me rejoindre, les yeux brillants.

- « Je t’aime », me dit-elle.
- « Moi aussi. Mais pourquoi est-il parti ? »
- « Il m’attend dehors, seule… »
- « Que comptes-tu faire mon amour ? », demandais-je inquiet.
A ce moment, mes sentiments étaient tellement confus que je ne savais même pas quelle réponse je souhaitais entendre. Elle me regarde dans les yeux et me répète pour la troisième fois de la soirée :

- « Cette nuit est ta nuit. Je t’aime. Je ferai ce qu’il te plaira. »

Le problème, c’est que je ne savais plus ce que je voulais ! Je suis resté un long moment sans rien dire, juste lui caressant les cheveux. Enfin, je romps le silence :

- « Où t’a-t-il proposé ? »
- « Je lui ai dit chez nous. »
- « Vas-y mon amour si tu le désires. »
- « Rejoins-moi à 4 heures. Je serai alors toute à toi mon amour. »

Elle m’embrasse tendrement, se redresse devant moi, déboutonne totalement sa veste de tailleur, prend son sac, traverse toute la salle et sort. Je reste seul, rempli de sentiments contradictoires, il est à peine minuit.
Les quatre heures suivantes se traînent lamentablement. Je danse un peu, discute beaucoup avec le barman. Je suis dans un état d’excitation incroyable.
Il est quatre heures pile lorsque je rentre chez moi. J’ai croisé une voiture à moins de deux cents mètres de ma porte d’entrée. À cette heure, il y a fort à parier… Je monte directement dans notre chambre. Nadia est là, étendue sur le lit conjugal. Je la regarde, elle est encore plus belle. Je m’approche et l’embrasse tendrement sur le front. Son odeur est brouillée par celle d’une eau de toilette pour homme. Je descends mes lèvres vers les siennes. Une autre odeur dont je devine l’origine, le sperme de son amant, chatouille mes narines. Une érection se déclenche immédiatement.

- « Mon amour, je t’aime. »
- « Moi aussi, je t’en supplie crois-moi ! »

Je lui souris. Je continue de descendre lentement vers ses seins tout en déposant de petits baisers.

- « S’il te plait, laisse-moi me laver. »
- « Non ! Je te veux ainsi. »

Je descends jusque vers son sexe et là, je vois sa vulve luisante de sperme. Nadia me regarde inquiète. Je suis fasciné par ce spectacle, par l’odeur de sexe qui imprègne la pièce, par la « dépravation » de mon ange qui s’est donnée sans retenue à un inconnu. Je me déshabille rapidement et viens me blottir contre elle. Je la rassure par des mots tendres et beaucoup de douceur. Enfin, elle commence son récit :

« Il lui avait demandé de venir le rejoindre seule, mais que si elle le faisait, elle devait aussi lui montrer qu’elle irait jusqu’au bout. C’est pourquoi elle a traversé toute la salle, la veste déboutonnée. Une fois sortie, elle a rejoint l’homme qui l’attendait près de sa voiture. Puis rapidement, elle est montée et a indiqué le chemin jusqu’à notre maison. Le trajet s’est déroulé dans une tension extrême. Une fois arrivés à destination, l’homme a dit doucement : Tu es prête ?
Ils sont montés directement dans notre chambre, se sont embrassés longuement tout en se déshabillant mutuellement. Il l’a longuement embrassée, léchée avant de venir sur elle. Ils se sont regardés dans les yeux, puis tout doucement, il est entré en elle. Il est resté quelques secondes sans bouger, pour qu’elle s’habitue à l’idée d’un autre sexe que le mien en elle. Puis il a commencé de lents et longs va-et-vient jusqu’à ce qu’elle mette ses jambes sur ses reins comme un signal d’acceptation.
Ils ont fait l’amour sans s’arrêter pendant presque 3 heures. De son propre aveu, ma chérie devenait plus « chienne » à chaque minute. Elle l’a sucé longuement, s’est mise en levrette, lui a demandé d’être plus violent, de lui tirer les cheveux… »

Pendant son récit, je me suis mis sur elle afin de la pénétrer à mon tour. La pensée qu’un autre l’avait fait juste avant moi a décuplé mon ardeur, je la baisais comme un fou pendant qu’elle me racontait sa nuit d’amour. L’excitation était tellement grande que je n’ai pu me retenir longtemps de jouir en elle, mon sperme rejoignant celui de son amant. Je l’ai regardée alors pour lui dire combien je l’aimais… Elle m’a simplement répondu avec un grand sourire : «je t’aime aussi».
Lentement, je suis descendu jusque vers sa chatte trempée et je l’ai léchée, nettoyant sa vulve des souillures de son amant et du sperme que j’avais moi-même déposé.
Au bout de quelques minutes, Nadia s’est mise sur le ventre, découvrant son joli fessier avec comme seul commentaire :

- « N’oublie rien mon amour. »

Tremblant, redoutant ce qui va suivre, je prends ses jolies fesses dans mes mains et les écarte doucement. Son anus dilaté recrache un liquide blanc. Bien qu’elle ne m’ait jamais autorisé la sodomie, je l’ai quand même nettoyée avec application.
Nous nous sommes endormis, l’un contre l’autre, serrés. Au petit matin, j’ai découvert une nouvelle Nadia, plus coquine, plus sensuelle. Seule une trace de morsure sur l’épaule, faite par son amant d’un soir, nous a rappelé la folle nuit que nous venions de passer.

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